
Ils le forcèrent à porter la croix de Jésus.
Marc 15 :1-22
Verset clé 15 :21
Lisons le verset clé. Marc 15.21 « Ils forcèrent à porter la croix de Jésus un passant qui revenait des champs, Simon de Cyrène, père d'Alexandre et de Rufus »
Simon de Cyrène ! On ne savait pas qui il était dans cet évangile de Marc. Il n’était pas compté parmi les disciples de Jésus. Il n’avait pas reçu une éducation spéciale, ni un entraînement spirituel. Mais il apparut soudain au dernier moment de l’accomplissement de l’œuvre de Dieu. Il marcha juste derrière Jésus et porta la croix jusqu’à la colline de Golgotha. Il était tout, tout prés de Jésus. Il suivait Jésus en portant la croix. On ne le connaissait pas, mais soudain il apparut à la dernière scène de la croix de Jésus et il reçut la grâce de porter la croix de Jésus ! Les disciples n’étaient pas avec Jésus en détresse, tous abandonnèrent Jésus. Mais c’était Simon de Cyrène qui était avec Jésus en portant la croix. Quelle grâce pour Simon de Cyrène !
Le sens de la mort de Jésus est bien décrit dans l’épitre aux Romains, qui est actuellement les chapitres du pain quotidien.
Le pain quotidien d’hier était Romains Chap. 5 :8-9. « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. »
Dans le passage d’aujourd’hui, nous voyons que plusieurs personnes crucifièrent Jésus. D’abord, c’étaient les chefs religieux. Au départ, les principaux sacrificateurs avaient été appelés à prier pour leur peuple. Les anciens et les scribes étaient des enseignants de la parole de Dieu. Les pharisiens et les saducéens du Sanhédrin se fiaient à leur connaissance de l’Ecriture. Mais ils finirent par commettre le mal. Ils persécutaient Dieu. Ils se réunirent pour condamner à mort le Fils de Dieu. Dès le matin, au lieu de prier, ils se réunirent avec le plan de tuer le Fils de Dieu. Ils n’étaient pas des serviteurs de Dieu. Ils étaient des brigands.
Aujourd’hui, beaucoup de non-croyants parlent des histoires sanglantes commises par les chrétiens dans l’histoire d’Europe. Nous pouvons voir au musée de Jean-Calvin les crimes et les massacres horribles commis par des chrétiens, au nom de Dieu. Mais est-ce qu’ils étaient vraiment chrétiens ? Non. Ils étaient des brigands. Ils étaient des criminels déguisés en chrétiens.
15.1 Dès le matin, les principaux sacrificateurs tinrent conseil avec les anciens et les scribes, et tout le sanhédrin. Après avoir lié Jésus, ils l'emmenèrent, et le livrèrent à Pilate.
15.3 Les principaux sacrificateurs portaient contre lui plusieurs accusations.
15.4 Pilate l'interrogea de nouveau: Ne réponds-tu rien? Vois de combien de choses ils t'accusent.
15.11 Mais les chefs des sacrificateurs excitèrent la foule, afin que Pilate leur relâchât plutôt Barabbas.
Un pasteur a dit que l’on devrait faire attention à 3 choses dans la vie : les Femmes, l’Argent et le Pouvoir. En réalité, il y a beaucoup de serviteurs de Dieu qui sont tombés à cause d’une femme, de l’argent et du pouvoir. Les chefs religieux étaient attachés au pouvoir et devinrent inutiles et persécutèrent Dieu.
Ils avaient beaucoup de connaissance théorique de l’Ecriture. Mais ils manquaient des deux choses les plus importantes : Le 1er et le 2ème commandement de Dieu.
« Quel est le premier de tous les commandements? Jésus répondit: Voici le premier: Ecoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l’unique Seigneur; et: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force. Voici le second: Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas d’autre commandement plus grand que ceux-là. »(Marc 12 :28-31)
Quand ils perdirent ces deux éléments fondamentaux, ils devinrent inutiles et ennemis de Dieu. Vous, il ne faut pas devenir des pharisiens. D’accord ?
Maintenant regardons Pilate. Pourquoi livra-t-il Jésus à la crucifixion ? Lisons les versets qui nous donnent quelques indices sur Pilate.
15.6 A chaque fête, il relâchait un prisonnier, celui que demandait la foule.
15.9 Pilate leur répondit: Voulez-vous que je vous relâche le roi des Juif?
15.10 Car il savait que c'était par envie que les principaux sacrificateurs l'avaient livré.
15.12 Pilate, reprenant la parole, leur dit: Que voulez-vous donc que je fasse de celui que vous appelez le roi des Juifs?
15.15 Pilate, voulant satisfaire la foule, leur relâcha Barabbas; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livra pour être crucifié.
Pilate savait que Jésus était innocent. Il avait aussi le pouvoir de le relâcher. Il ne devait pas demander à la foule : « Voulez-vous ? Que voulez-vous ? » Car, il savait que Jésus était sans péché. Il devait déclarer avec affirmation : « Jésus, le roi des Juifs n’a pas de péché ! Je le relâche donc. Si quelqu’un ne respecte pas cette déclaration solennelle, il sera puni de mort !!! » « Centurion, met en prison ces chefs religieux qui accusent à tort Jésus ! » La loyauté chez un soldat, c’est sa vie. Vous connaissez Darius roi de Mède dans le livre de Daniel. Les collègues de Daniel étaient jaloux de Daniel et ils firent un plan horrible de jeter Daniel dans la fosse aux lions. Mais quand le roi Darius vit que Daniel était innocent, le roi devint furieux contre les hommes qui avaient accusé Daniel. Daniel 6.24 dit : « Le roi ordonna que ces hommes qui avaient accusé Daniel fussent amenés et jetés dans la fosse aux lions, eux, leurs enfants et leurs femmes; et avant qu'ils fussent parvenus au fond de la fosse, les lions les saisirent et brisèrent tous leur os. »
Parce que Pilate savait tout, il ne devait pas demander: « Voulez-vous ? » Il devait déclarer la vérité et la défendre de tout son honneur et de toute sa vie. Il y a des moments où nous pouvons demander l’avis des autres en disant : « Voulez-vous ? Qu’en pensez-vous ? » Mais il y a aussi des moments où on doit prononcer la vérité tout droitement, tout directement, tout clairement. Pour cela il faut le courage de vouloir et devoir supporter toutes les conséquences, y compris aussi parfois des pertes.
Pilate voulut satisfaire la foule. Il ne voulait pas perdre ses intérêts à cause de Jésus. Il voulut satisfaire la foule à la place de Dieu. Ainsi il livra le Fils de Dieu à la crucifixion. Selon la légende, il devint fou. En plus, Pilate perdit la vie éternelle et tomba dans l’enfer. Quand on veut satisfaire les hommes, on peut faire du mal à Dieu.
Nous connaissons l’histoire de l’aveugle de naissance. Grâce au Seigneur, ses yeux furent ouverts. Les chefs religieux étaient jaloux de Jésus. A l’époque, on ne devait pas prononcer le nom de Jésus, car ils avaient décidé d’exclure de leur communauté tous les gens qui prononceraient le nom de Jésus. Les chefs religieux exigèrent de l’homme qu’il déclarer que Jésus était pécheur. Mais l’homme leur répondit : « Je ne sais pas s’il est pécheur ou pas, mais ce que je sais. J’étais aveugle, maintenant je vois. » Quand les chefs religieux le menacèrent d’avantage pour le faire renier Jésus, l’homme reprit les chefs religieux : « Je n’ai jamais entendu qu’un pécheur a ouvert les yeux d’un aveugle ! Voulez-vous devenir les disciples de Jésus ? » Les chefs religieux blessés par cette parole l’exclurent de la communauté. Par conséquent, l’homme perdit tout, mais il rencontra personnellement Jésus le Fils de Dieu. Il obtint la vie éternelle.
Regardons maintenant le comportement de la foule. 15.13 Ils crièrent de nouveau: Crucifie-le! 15.14 Pilate leur dit: Quel mal a-t-il fait? Et ils crièrent encore plus fort: Crucifie-le!
Auparavant, la foule était les brebis de Dieu. Jésus avait toujours la compassion pour eux. Il s’occupait de la foule, car il voyait que la foule était un troupeau de brebis qui n’avaient pas de berger. C’est pourquoi, Jésus leur annonçait la parole de Dieu depuis le bon matin jusqu’au soir tard. Il donnait la parole de Dieu pendant plusieurs jours. Une fois, il nourrit la foule de 5 milles hommes avec cinq pains et deux poissons. La foule suivait Jésus tout le temps. Partout où Jésus était, il y avait une grande foule. Les gens disaient : « Jésus ! Jésus ! » Mais maintenant écoutons les cris de la foule dans le prétoire de Pilate : « Crucifie ! Crucifie-le ! » La foule était trop cruelle. Pourquoi réclamait-elle la mort de Jésus ? La foule ne connaissait pas Jésus. Elle n’avait pas de foi personnelle en Jésus. Elle n’avait pas de confession personnelle sur Jésus. Elle ne connaissait pas Jésus. C’est le danger de la « foi de la foule ».
Ensuite, nous apprenons qu’il ne faut pas se fier aux appréciations des hommes. Quand Jésus commença son ministère, Jésus fit plusieurs miracles. Les gens suivaient Jésus en voyant les miracles de Jésus. Jean 2 :24.25 disent : « Mais Jésus ne se fiait point à eux, parce qu’il les connaissait tous, et parce qu’il n’avait pas besoin qu’on lui rende témoignage d’aucun homme; car il savait lui-même ce qui était dans l’homme. »
Combien les gens veulent-ils la reconnaissance des hommes ? Les stars se nourrissent des appréciations d’une foule nombreuse. Ils attendent les applaudissements et les acclamations de la foule. Au concert, une grande foule crient: « Tu es mon idole~ ~ . Tu es une superstar ! » En réalité, la vie d’une star se finit assez souvent par une tragédie. La foule est souvent cruelle. Elle acclame une star comme une idole. Mais quand elle n’a plus besoin de lui, elle le jette comme une vieille chaussure. Après, beaucoup de stars, ne supportant pas cette blessure, se suicident.
Maintenant pensons à Jésus.
- trahi par Judas l’un des douze,
- abandonné par ses disciples.
- accusé et condamné par les chefs religieux.
- la foule qui réclamait la mort.
- frappé, craché et moqué par les soldats.
Le chemin de la croix vers Golgotha était entièrement une souffrance. Jésus avait dit à ses disciples : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. » (Marc 8.34) Connaître Jésus ne signifie pas seulement le connaître par la connaissance théorique. On peut le connaître en participant à la croix de Jésus. L’apôtre Paul désirait connaître Jésus même en participant à la résurrection de Jésus.
Regardons les versets 21.22. « Ils forcèrent à porter la croix de Jésus un passant qui revenait des champs, Simon de Cyrène, père d'Alexandre et de Rufus; et ils conduisirent Jésus au lieu nommé Golgotha, ce qui signifie lieu du crâne. »
Simon de Cyrène avait deux enfants, Alexandre et Rufus. Il travaillait dans des champs. Probablement, ce jour-là, il était épuisé à cause de son travail dans les champs et voulait rentrer à la maison pour manger le plat que sa femme avait préparé délicieusement. Il voulait avoir un moment agréable avec ses deux enfants mignons. Après il voulait dormir. Mais les soldats romains l’arrêtèrent et lui remirent la croix de Jésus. Probablement, il cria : « Non, non, s’il vous plaît. Ce n’est pas à moi. Je ne veux pas. Je suis complètement épuisé. Je ne.. peux.. pas ! » Mais les soldats romains forcèrent Simon de Cyrène à porter la croix de Jésus.
Pourquoi les soldats romains remirent-ils la croix à un passant ? Ce n’est pas parce qu’ils avaient pitié de Jésus. Les soldats virent Jésus affaibli de toutes les souffrances, qui était sur le point de mourir sur le chemin de Golgotha. Les soldats ne désiraient pas qu’il meure sur le chemin, mais ils désiraient le crucifier. Ils désiraient que Jésus soit crucifié. C’est pourquoi ils mirent la croix sur un passant. Chez eux, il n’y avait pas de pitié, seulement de la cruauté.
Quant à Simon de Cyrène, en portant la croix de Jésus, sûrement éprouva-t-il la paix céleste venant du ciel. Quand il arriva à la colline de Golgotha avec Jésus, physiquement il était épuisé, mais spirituellement il éprouva un repos immense.
« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez le repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger.(Matthieu 11 :28-30) »
Peut-être, au sommet de Golgotha, Simon Cyrène qui porta la croix jusqu’au bout, trouvant la paix et le repos, se demandait : « Quel repos céleste ! Oh ce repos que je ne connaissais nulle part auparavant. Quel repos !!! »
Vendredi passé, je suis allé au Campus. J’ai rencontré un étudiant du Lichtenstein au 4ème étage de l’Uni Mail. Quand je l’ai vu, il me regardait. En regardant son visage, j’ai pensé : « Hummm, non. Ce n’est pas lui. Il n’a pas l’air doux. J’ai fait demi-tour et j’ai fais quelques pas pour aller ailleurs. Ensuite, j’ai pensé : « Oh non. Il faut lui parler car il n’a pas d’espoir d’être sauvé. » Il est un homme grand, comme un sportif, mais en parlant avec lui, j’ai trouvé que son cœur était très doux et assoiffé. Notre discussion a duré 2 heures, mais nous ne savions pas que le temps s’était écoulé si vite. Notre discussion était si intéressante et j’ai pensé que c’était comme la nuit de Nicodème.
En tout cas, au Lichtenstein, il y a aussi des brebis perdues. Et j’ai vu la vision de Dieu que la bonne nouvelle sera prêchée jusqu’au Lichtenstein. En rentrant à la maison, j’ai reconnu la conduite du Seigneur pour lui.
L’Eternel est mon berger: je ne manquerai de rien.
Il me fait reposer dans de verts pâturages,
Il me dirige près des eaux paisibles.
Il restaure mon âme,
Il me conduit dans les sentiers de la justice,
A cause de son nom…(Psaume 23 :1-3)
Il compte mes pas. Il compte mes cheveux. Il me conduit à ses brebis dont il a pitié.
En tous cas, j’ai éprouvé une grande joie et une présence du Saint-Esprit. Cette joie restait samedi toute la journée.
« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez le repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger.(Matthieu 11 :28-30) »
Grâce à Simon de Cyrène, Jésus reçut un grand réconfort. Quand on est seul, la présence d’une personne suffit à consoler et réconforter. Je suis reconnaissant pour Noémie parce qu’à la cérémonie de naturalisation de ma famille, elle était là. Elle était la seule et sa présence nous a beaucoup réconfortés.
Jésus au milieu de la souffrance, abandonné par tous, fut sûrement grandement encouragé par Simon de Syrène qui était le seul, qui était avec Jésus sur le chemin de la croix et qui accompagna jusqu’au bout du chemin de la mort de Jésus. Oh, combien le Seigneur fut réconforté ! Combien Dieu le Père fut reconnaissant envers lui ! Simon de Cyrène et toute sa famille reçut la vie éternelle.
On le força à porter la croix, mais c’était une grande bénédiction pour lui et pour toute sa famille. Simon de Cyrène est un exemple pour tous les chrétiens du monde.
Simon de Cyrène travaillait la journée dans les champs. Mais après son travail, il porta la croix de Jésus. Il fut brutalement forcé par les soldats romains. Mais c’était une bonne nouvelle pour lui et pour toute sa famille.
Aujourd’hui, forcer quelqu’un, est quelque chose interdit. Mais si c’est bon pour nous, ne le rejetons pas aveuglement. Jésus pria 3 fois au mont de Géthémané pour renoncer à lui-même pour pouvoir porter la croix. On veut faire ce qu’on veut et quand on veut. Porter la croix aussi, quand on veut, quand on veut volontairement. C’est idéal.
MAIS POUR PORTER LA CROIX, SANS RENONCEMENT, CE N’EST PAS POSSIBLE.
IL N’Y AURA PAS DE MOMENT IDEAL, JUSQU’AU MOMENT DE LA MORT PEUT-ÊTRE.
Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit: Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive(Marc 8.34).
MAIS CE QUI EST MYSTERIEUX, APRES LE RENONCEMENT A SOI-MEME ET PORTER LA CROIX, ON N’EST PAS EPUISE, ON NE MEURE PAS, MAIS ON EPROUVE DE LA JOIE IMMENSE.
Simon de Cyrène ! Merci parce que tu as accompagné Jésus notre Seigneur sur le chemin de Golgotha. Tu nous montres encore aujourd’hui ce que nous devons faire.